Relations avec d’autres instances

Si la situation des médias dans la plupart des pays africains présente de nombreuses similitudes, il reste que les contextes ne sont pas les mêmes d’un pays à un autre, que les lois portant régime juridique des médias comportent des différences non négligeables, que l’état des médias est tributaire des contextes politiques, etc. Dans chaque pays, les expériences de l’autorégulation sont riches des spécificités nationales. Les instances d’autorégulation gagneraient à développer les échanges pour rechercher ensemble les solutions aux problèmes communs, et s’enrichir de leurs expériences diverses. Ce qui a l’avantage de faire l’économie de certains tâtonnements.


Si les différents communiqués sont systématiquement repris dans les médias de tous les pays, l’impact n’en serait que plus important. Les programmes de formation à l’éthique et la déontologie, l’état des lieux des débats sur la question, les atteintes à la liberté de la presse devraient pouvoir faire l’objet d’échanges réguliers entre les instances.


Toutes les instances ne bénéficient pas de la même sollicitude des médias. Les communiqués ne sont pas toujours systématiquement repris dans les colonnes des journaux, sur les antennes des radios, sur les plateaux télé. Que faire ?


Document de synthèse du processus d’évaluation du programme d’appui aux instances d’autorégulation des médias en Afrique de l’Ouest, présenté à l’atelier régional d’évaluation du programme, Cotonou, Bénin, 28 avril au 1 mai 2003

Retour à la table des matière</<br>