La FIJ lance une action mondiale pour l’égalité hommes-femmes

Les journalistes du monde entier participeront le 8 mars à une journée mondiale d’actions pour défendre les droits des travailleuses et demander la fin de  l’écart salarial entre hommes et femmes, supprimer le sexisme dans le secteur des médias et mettre un terme à la violence basée sur le genre dans les rédactions et sur les lieux de travail.

Les membres des syndicats et des associations membres de la FIJ mettront la Journée internationale de la femme à profit pour souligner les principaux défis auxquels sont confrontées les femmes journalistes sur chaque continent.

Dans le cadre de la Journée internationale des femmes des Nations Unies intitulée« les femmes dans un monde du travail en évolution : pour un monde 50-50 en 2030 », les membres de la FIJ exigeront :

·         Un accès égal des femmes et des hommes aux postes décisionnels des médias

·         La fin de l’inégalité salariale dans le journalisme

·         Le renforcement de l’égalité de traitement de tous les travailleurs quel que soit leur sexe

·         Le développement et la mise en application de politique sur l’égalité femmes-hommes dans les rédactions

·         Une représentation équilibrée et juste des femmes et des hommes dans l’information

Tous les journalistes peuvent participer en :

La  Co-Présidente du Conseil de l’égalité hommes-femmes de la FIJ, Mindy Ran, a indiqué sur le site de la FIJ: “Au moment où des dizaines  de milliers de femmes sont confrontées aux menaces, aux intimidations, à la violence et aux agressions en ligne et aux agressions physiques, la nécessité d’agir ne pourrait pas être plus impérieuse.” (Lien http://www.ifj.org/nc/news-single-view/backpid/1/article/international-womens-day-no-roll-back-on-rights/)

Pour les femmes journalistes, l’augmentation de la misogynie “acceptable” – démontrée par les récents reculs de la législation condamnant la violence domestique dans plusieurs pays -  se superpose aux menaces croissantes envers la liberté de la presse.  Comme l’a montré l’Histoire, ces types de menace envers la presse annoncent en général une augmentation de la violence. Et, comme pour les autres formes de violence, les femmes journalistes risquent de se trouver de plus en plus dans le collimateur.

“En ces jours d’instabilité, il est plus qu’essentiel de s’exprimer – de dire “non au recul des droits des femme.”


Pour de plus amples informations, veuillez contacter la FIJ au + 32 2 235 22 16

La FIJ représente plus de 600 000 journalistes dans 140 pays

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