FIJ Congrès 2001 : Motions renvoyées au comité exécutif

Resolutions approuvées par le 24ième Congrès de la FIJ reuni a Séoul du 11 au 16 juin 2001



Motions renvoyées au comité exécutif


1. Liberté des médias et droits des journalistes


Proposée par le Syndicat des journalistes croates



Le 24ème Congrès de la FIJ, réuni à Séoul du 11 au 16 juin 2001,


estimant que le travail de la FIJ doit cerner de façon plus efficace les droits sociaux des journalistes,


donne au Comité exécutif des instructions pour que les mots "et les droits des journalistes" soient ajoutés après "liberté des médias" dans tous les documents, déclarations ou communiqués publiés par la FIJ.



2. Politique internationale en matière de chômage et d'inégalités sociales


Proposée par l'ANP, Pérou



Le 24ème Congrès de la FIJ, réuni à Séoul du 11 au 16 juin 2001,


considérant que les dernières informations présentées par l'Organisation internationale du Travail (OIT) révèlent que près d'un milliard de personnes, soit environ un tiers de la population active de la planète, ne disposent pas d'un travail ou reçoivent moins que ce à quoi elles pourraient prétendre,


constatant que sur ce milliard de personnes, quelque 150 millions tentent de survivre sans le moindre emploi et qu'en moyenne, 60 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans n'ont aucune possibilité de travailler.


comprenant les souffrance sociales des travailleurs, parmi lesquels figurent des milliers de journalistes, dues à la crise économique qui a vu le jour en Asie à la fin des années 1990 et s'est, depuis lors, propagée aux autres régions, en particulier en Amérique latine et en Afrique.


décide que le Comité exécutif de la FIJ doit militer auprès du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale et des principaux pays industrialisés à propos des politiques mondiales visant à réduire le chômage et la fracture sociale.


Le Congrès donne en outre des instructions au Comité exécutif pour qu'il soutienne de toute urgence la création d'un Bureau d'études économiques et du travail, qui serait amené à réaliser une étude permanente des problèmes de travail, à promouvoir des modes d'emploi alternatifs, et à soutenir des régimes de propriété alternatifs pour les médias, y compris un actionnariat des journalistes et du personnel des médias.


Le Congrès invite le Comité exécutif à créer un fonds avec le soutien d'organisations internationales, de gouvernements des pays industrialisés et d'organisations de journalistes, afin d'appuyer la création et le travail de ce Bureau d'études économique et du travail.



3. Règlement de travail du Comité exécutif de la FIJ


NUJ Grande-Bretagne et Irlande



Le 24ème Congrès de la FIJ, réuni à Séoul du 11 au 16 juin 2001,


constatant que l'article 26, Section VIII, des Statuts stipule que le Comité exécutif "dans le cadre des statuts, (…) instaurera ses propres procédures et règlements de travail.",


prenant acte des événements survenus lors du Comité exécutif de Sydney, où le Trésorier a démissionné du CE, avant de revenir sur sa démission dans la suite de la réunion,


conscient des difficultés que pose la tenue des activités du CE en l'absence de règlement de travail,


donne au prochain Comité exécutif des instructions pour adopter, de toute urgence, un règlement interne destiné à régir ses réunions.


4. Secrétaire général adjoint


NUJ Grande-Bretagne et Irlande


Le 24ème Congrès de la FIJ, réuni à Séoul du 11 au 16 juin 2001,


exprime son inquiétude face au fait que la FIJ ne dispose pas de Secrétaire général adjoint. Le Congrès rappelle que ce poste a été laissé vacant à la création du poste de Directeur de la Division des projets de la FIJ, et bien qu'il reconnaisse l'importance de ce travail pour cette dernière, il constate qu'en l'absence du Secrétaire général, l'organisation se trouve dépourvue de dirigeant officiel.


Le Congrès donne au Comité exécutif des instructions pour qu'il recrute et désigne un Secrétaire général adjoint.


Le Congrès recommande, à la lumière de la prépondérance inévitable du personnel européen au siège de la FIJ, que la personne désignée ne soit pas originaire d'Europe occidentale.