Edito: La Voix de la FIJ,Juillet

En 1954, lors de son congrès de Bordeaux (France), la FIJ se dotait d’un texte de déontologie calqué sur celui de la France, écrit au sortir de la Première Guerre mondiale, il y a 100 ans. Un texte qui, comme le voulaient les fondateurs de notre organisation dès 1926, notamment Georges Bourdon, devait discipliner toute la profession.

De Bordeaux à Tunis !

En 1954, lors de son congrès de Bordeaux (France), la FIJ se dotait d’un texte de déontologie calqué sur celui de la France, écrit au sortir de la Première Guerre mondiale, il y a 100 ans. Un texte qui, comme le voulaient les fondateurs de notre organisation dès 1926, notamment Georges Bourdon, devait discipliner toute la profession.Pour Bourdon, la FIJ devait alors marcher sur ses deux pieds : un pied syndical et un pied déontologique. 92 ans après, c’est toujours le cas.

En mai dernier, le comité exécutif de Taipei (Taïwan) a accepté la proposition de créer un groupe de travail « déontologie » qui rapportera lors du prochain comité exécutif et in fine, au 30e congrès mondial de Tunis (7-11 juin 2019).

Il ne s’agit pas d’effacer l’histoire, mais de réécrire ou d’ajouter des éléments qui n’apparaissaient pas comme essentiels en 1954. Gageons que le travail des élus et de nos spécialistes permettent aux délégués de Tunis de repartir avec une Charte de déontologie mondiale, applicable dans tous les pays du monde.

Anthony Bellanger

Secrétaire général de la FIJ